Média·Politique

Vincent Peillon, Jean-Marie Le Pen, dans la même chambre !

Quand le politiquement correct devient une arme.

30 ans après l’affaire du « détail », les chambres à gaz se réinvitent dans le débat politique mais cette fois ci ça n’est pas par l’intermédiaire du diable personnifié Jean-Marie Le Pen, ni pas un quelconque suppôt venu de l’extrême-droite infernale, mais par Vincent Peillon, philosophe candide parmi les gens bons.

Un dérapage ? Une sortie de route ? Ou juste un excès de vitesse rhétorique ?

Vendredi 10 mars 2017, un vent de panique souffle sur la toile, Vincent Peillon viendrait de « déraper » alors qu’il était l’invité de Jean-Pierre Elkabbach sur France Info : il aurait comparé le mouvement « En Marche » d’Emmanuel Macron aux nazis.

Je m’empresse d’aller sur twitter, prêt à vilipender ce dernier en préparant consciencieusement les 140 mots assassins avec lesquels je vais l’étriller. D’autant plus que c’est un coutumier du fait, je me souviens de cette fois où; déjà, il avait atteint le point Godwin en comparant la laïcité au régime de Vichy.

Et puis… à la réflexion je me dis que je vais quand même prendre la peine d’aller visionner la séquence en question : La vidéo en question

Comme je m’y attendais, et bien souvent avec ce genre d’affaire, beaucoup de bruit pour rien.

Le décorticage de la séquence

Tout d’abord, il convient d’apprécier toute la subtilité de la question posée par Jean-Pierre Elkabbach :

« […] Marine Le Pen a raison depuis des années : l’UMPS ça existe bien »

Déjà là on sent que M.Peillon est agacé ; plus qu’un simple adversaire politique, Mme Le Pen représente pour lui le Mal incarné.

Dès lors on comprend son désarroi vis à vis de la question ainsi posée. Répondre par la négative reviendrait à le faire passer pour un menteur ; à l’inverse, répondre par l’affirmative reviendrait non seulement à reconnaitre l’existence de « l’UMPS » mais aussi le fait que sur cette question Marine Le Pen aurait raison ! Et ça Monsieur Peillon ça le contrarie fortement.

Essayez pour voir, d’aller voir votre fleuriste en lui posant la question ainsi :

« Comme Jean-Pierre Treiber, vous aimez les fleurs ? »

Si tant est qu’elle ait eu vent de cette sordide affaire… elle sera pour le coup bien embarrassée pour vous répondre.

C’est ainsi qu’on voit la confusion chez M. Peillon

« Non…oui…enfin[…] »

Partant du principe que Monsieur le Ministre n’est pas normand, on peut en déduire que cette réponse traduit une confusion chez lui. Non Marine Le Pen n’a pas raison mais oui il convient d’admettre que :

« […]il y ait des gens de l’UMP et du PS qui se mettent ensemble »

Il pourrait s’arrêter là, mais non il faut qu’il « s’enfonce » tout seul en poursuivant ainsi :

« […]heureusement, il y a quelque chose heureusement de têtu dans l’histoire, c’est comme ça qu’on sait qu’il y a eu des chambres à gaz et qu’on ne peut pas le nier, y a des gens de l’UMP et du PS qui… »

Ok alors là, il convient d’appeler une boulette, une boulette. Contrairement à ce qu’on a dit ici et là, M. Peillon ne compare personne avec les nazis ; non en fait il se contente de chercher un moyen détourné de répondre par l’affirmative à la question qui lui était posée.

L’UMPS est ce que ça existe ? Ca serait pourtant si simple de répondre « Oui en effet » ; mais pour M.Peillon ça revient à donner raison au FN ce qu’il refuse ! Le simple fait de reprendre le terme inventé par le front ça le rend fou intérieurement.

Du coup, notre diplômé en philosophie choisit de donner sa réponse sans la donner clairement, en utilisant un procédé qu’on appelle le raisonnement par analogie :

Au même titre que les Chambres à gaz sont un fait et qu’on ne peut pas les nier, le rassemblement de députés PS et LR (soit l’UMPS) est un fait également donc on ne peut pas le nier.

Voila comment Monsieur Peillon valide la théorie de l’UMPS sans le dire clairement ; il emprunte des chemins tortueux pour arriver à une conclusion pourtant simple.

Mais pourquoi les chambres à gaz ?

Ca aurait été tout aussi pertinent si il avait dit « des députés PS et LR se réunissent, ça se voit, c’est comme le nez au milieu de la figure« , ou encore « aussi vrai que le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest, on voit des députés PS et LR qui se rassemblement« .

Ca serait revenu au même, sauf qu’en parlant de chambre à gaz il s’expose aux foudres du politiquement correct. Voyez d’ailleurs la réaction toute offusquée du journaliste à 00:20 qui en rajoute à peine dans l’indignation surjouée :

« Le rapport avec les chambres à gaz ? Pardon ? »

Petit air outré, sourcils froncés, on a l’impression que ce dernier n’écoutait pas et s’est réveillé au moment où il a entendu l’expression si controversée.

En tout cas si il avait écouté plus attentivement il aurait relevé que M. Peillon ne comparait personne aux nazis. Non il venait juste d’atteindre maladroitement le « Point Godwin » en s’enlisant dans ses propres techniques rhétoriques visant à reconnaitre l’existence de l’UMPS sans le citer clairement. A trop pratiquer la langue de bois, on finit par se rapper le palais.

D’autres malentendus ayant eu plus ou moins de conséquences.

Le Cas Macron

Candidat à la présidentiel, le chouchou des médias est aussi un homme inexpérimenté dans l’art du politiquement correct, ce qui s’est constatéremarqué la fois où il a comparé la colonisation à un « Crime contre l’humanité ».

Tout le monde lui est tombé dessus, que n’avait-il pas dit ? Une association de pieds-noirs ayant même été jusqu’à déposer une plainte contre le candidat d' »En Marche »

La vérité c’est qu’en parlant de crime contre l’humanité, Emmanuel Macron n’a fait qu’utiliser une hyperbole pour appuyer son propos.

N’oublions pas que tout part d’un entretien accordé à Le Point où ce dernier expliquait que

« Oui, en Algérie, il y a eu la torture, mais aussi l’émergence d’un État, de richesses, de classes moyennes, c’est la réalité de la colonisation. Il y a eu des éléments de civilisation et des éléments de barbarie « 

A ce stade, premier tollé pour le candidat Macron qui cherchait déjà à ménager la chèvre et le chou en pointant des aspects positifs et négatifs de la civilisation ; sauf que cela fit polémique car l’opinion ne retint de M. Macron qu’un éloge d’une forme de barbarie positive lié à la colonisation.

Le 14 février 2017, Emmanuelle Macron participe à un entretient sur la chaîne algérienne Echorouk New avec l’intention « d’éteindre l’incendie » qu’il avait allumé involontairement plus tôt.

C’est ainsi qu’il expliquera que la colonisation, c’est pas bien, c’est vilain et même que c’est un crime… un crime contre l’humanité ! Sauf que, voila, le Crime contre l’Humanité a une définition pénale bien précise et surtout… elle offre une large brèche où les inquisiteurs du politiquement correct peuvent s’engouffrer aisément.

Bien sûr que non Emmanuel Macron ne considère pas la colonisation comme un crime contre l’humanité au sens pénal du terme. Pour autant on ne peut pas dire non plus qu’il soit un franc partisan des « barbaries » de la colonisation.

Le plus probable étant qu’il s’agisse d’un sujet dont il se fout complètement ce qui expliquerait les raisons pour lesquelles il s’efforce d’adapter son discours en fonction de l’interlocuteur qu’il a en face. A lui de faire attention toutefois car il n’est pas à l’abri du mot de trop, qui pourrait provoquer un nouveau scandale sur un malentendu.

Le Cas Véronique Genest

Plus ancien, moins médiatique, et pourtant l’interprète de Julie Lescaut s’est, elle aussi, prise les pied dans le tapis du politiquement correcte.

Souvenez vous c’était en 2012, l’actrice créait la polémique en tweetant « l’islam est dangereux pour la démocratie et en fait la démonstration tous les jours ».

Des propos polémiques, ayant heurté l’opinion, et sur lesquels elle est appelée à répondre sur le plateau de M. Morandini (c’est pas le plateau que j’aurai choisi pour gagner en crédibilité mais passons).

Au cours de cette séquence l’actrice va, sans le savoir, souffler sur les braises du bucher médiatique dressé pour elle en se déclarant comme étant « Islamophobe ».

Le problème de ce terme est qu’il a une signification très floue et sujette à différentes interprétations. Allant de la simple « peur » de l’islam comme dogme religieux avec son lot d’hypothétiques dérives ; jusqu’à la discrimination, voire une forme de « racisme » anti-musulman.

Il convient donc d’être très prudent avant de l’employer, au risque de subir les désagréments d’une interprétation erronée.

Dans cette séquence, Véronique Genest n’est pas en train de proposer le massacre, le rejet, où la nécessité de discriminer qui que ce soit ; elle explique simplement qu’elle émet des craintes vis à vis d’une religion en particulier, l’islam, et que c’est cette peur qui ferait d’elle étymologiquement parlant une islamophobe.

Consternation sur le plateau, posture outrée du présentateur, tout est mis en place pour dramatiser la situation au maximum.

Jean Marc Morandini précisant qu’avoir peur des extrêmes et avoir peur de l’islam ce n’est pas la même chose ; sa chroniqueuse surenchérissant en listant les différents courants de l’islam… Eh oui mais là n’est pas le propos.

Véronique Genest parle vrai sur le coup, elle parle comme elle pense. Elle n’est pas experte en Islam, elle n’est pas musulmane et donne juste son ressenti, qu’à cause de ce qu’elle entend autour de cette religion, globalement, elle a plutôt un sentiment de crainte.

Si elle annonçait vouloir des lois discriminantes contre tous les musulmans à cause de cette peur alors oui, là on pourrait trouver  l’intérêt d’avoir monté cette parodie de tribunal.

Mais ça n’est pas le cas, à tort ou à raison elle explique avoir peur de la religion islamique et, en la poussant dans ses retranchements comme le font Morandini et son équipe on à l’impression qu’ils poussent juste l’actrice à choisir entre :

  • la mauvaise foi hypocrite d’un discours convenu.
  • la persistance, synonyme de lynchage médiatique dont elle fera l’objet.

Jean-Marie Le Pen, la quintessence de la désinformation qui aura des répercussions trente ans plus tard.

« Les chambres à gaz sont un détail de l’histoire »

Cette phrase, vous l’avez tous entendue, c’est sans doute l’une des plus grande phrases polémiques de ces trente dernières années et pour cause : elle aura déclenché la diabolisation malsaine de la lignée Le Pen sur plusieurs générations.

Dans le même temps c’est aussi l’une des plus grandes opérations de désinformation, où l’on détourne le sens des mots pour leur donner un sens politiquement incorrect et ainsi jeter le discrédit sur son auteur.

Nous sommes le 13 septembre 1987 et ce jour là, Jean-Marie Le Pen est l’invité du Grand Jury RTL-Le Monde, une émission radiophonique. Il est interrogé par Olivier Mazerolle au sujet de thèses révisionnistes d’Henry Roques et de Rober Faurisson.

« « Que pensez-vous des thèses de messieurs Faurisson et Roques ? »

Ce à quoi Jean-Marie Le Pen formule la réponse suivante

« Je ne connais pas les thèses révisionnistes. Mais quelles que soient ces thèses, et quelles que soient celles développées intellectuellement, je suis partisan de la liberté de l’esprit. Je pense que la vérité a une force extraordinaire qui ne craint pas les mensonges ou les insinuations. Par conséquent, je suis hostile à toutes les formes d’interdiction et de réglementation de la pensée. Tout ce que nous savons sur l’histoire des guerres nous apprend qu’un certain nombre de faits ont été controversés et discutés. Je suis passionné par l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. Je me pose un certain nombre de questions. Je ne dis pas que les chambres à gaz n’ont pas existé. Je n’ai pas pu moi-même en voir. Je n’ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c’est un point de détail de l’histoire de la Deuxième Guerre mondiale. »

Jean-Marie Le Pen est un politicien ; un politicien qui aborde avec une bonne dynamique les présidentielles de 1988.

En bon politicien il sait que ce genre de sujet est brûlant et il pèse ses mots, tout en cherchant à ne pas se griller pour les élections :

  • Si il avait répondu de manière ferme : « non je ne crois pas à toutes ces thèses », il n’y aurait sans doute jamais eu de polémique ; mais sans doute craignait-il un impact sur son corps électoral.
  • Si il eut été un négationniste pur de conviction il aurait pu répondre : « Je les approuve ces thèses ».

On sent que M. Le Pen cherche à botter en touche ; cette question l’embarrasse au même titre que ça ennuie M. Peillon de devoir se prononcer sur l’UMPS (voir plus haut).

Ainsi il tente le coup de la nuance « Je ne connais pas ces thèses révisionnistes » mais encore « je suis partisan de la liberté de l’esprit. Je pense que la vérité a une force extraordinaire qui ne craint pas les mensonges ou les insinuations » – affirmation de la liberté d’expression ce qui n’a rien d’horrifiant en soit, et notez le double sens du propos : les mensonges dont-il parle peuvent être tout aussi les thèses négationnistes que l’existence des chambres à gaz elle même.

« […]un certain nombre de faits ont été controversés et discutés » encore une fois, Jean Marie Le Pen ne prétend pas qu’il faille débattre de la véracité des faits ; il dit que des faits ont été controversés et discutés. L’emploi du passé composé n’est pas anodin, Le Pen sait de quoi il est question mais il le place au passé et ne souhaite pas ré-ouvrir ce débat.

Au fil de sa réponse, on sent bien que l’ex leader du FN se sent visé et cherche à clarifier son propos « […]Je ne dis pas que les chambres à gaz n’ont pas existé[…] » tournant en rond et s’agaçant peu à peu jusqu’à commettre la bourde « Mais je crois que c’est un point de détail de l’histoire de la Deuxième Guerre mondiale. ».

Une bien belle bourde, pour l’esprit malveillant cherchant à piéger M. Le Pen en jouant sur les mots !

Il y a un contexte à prendre en compte : Jean-Marie Le Pen se sachant dans le viseur.

Il y a un ton employé et un langage gestuel : Le Pen n’a pas commencé sa réponse en clamant fièrement que la mort de millions de juifs c’était « un détail ». Non cette phrase vient à la fin d’un long monologue où le leader d’extrême droite a répété à plusieurs reprises qu’il n’avait pas envie de débattre sur le fond de ces thèses négationnistes qu’il ne partageait pas forcément.

Un peu comme aujourd’hui, quand un politicien est questionné sur des choses embarrassantes, il bottera en touche en expliquant que « Je ne crois pas que c’est ce qui préoccuper les français »

Et sur le fond ? Détail ou pas détail ?

Certains verront dans l’expression de Jean-Marie Le Pen une preuve inconsciente de ses pensées dangereuses et malsaines qu’il tentait de cacher tant le propos en lui-même est horrible.

Et pourtant, là encore, il y a une exagération dudit propos. Avec un détournement du terme « détail ».

En effet, on fait dire à Jean Marie Le Pen que les chambres à gaz sont un détail sous entendu que… c’est pas grave… c’est sans importance… en gros il banalise cela.

Or, ça n’est absolument pas la signification du terme tel qu’il est définit par le Larousse :

« Petit élément constitutif d’un ensemble, et qui peut être jugé comme secondaire »

Un détail est une partie d’un tout. Ça peut être une façon de minimiser quelque chose, mais l’on peut également parler de détail qui a de l’importance !

Jean Marie Le Pen se réfère dans son monologue à la grande Histoire et pour lui les chambres à gaz, c’est un chapitre, un élément qu’il ne renie pas de cette seconde guerre mondiale qui est horrible dans son ensemble.

Le Débarquement de Normandie, Hiroshima, Oradour s/ Glanes, Stalingrad… Autant de batailles, de meurtres, de crimes abjectes qui sont tout autant des éléments, « des détails » de cette seconde guerre mondiale et qui n’en sont pas moins affreux.

Ce qui serait affreux, ne serait-ce pas justement le fait de vouloir comparer le degré de gravité de toutes ces horreurs de la Guerre ? Le degré de souffrance et le degré de peine entre les victimes ?

La malhonnêteté des médias qui s’engouffrent dans la brèche

Paul-Jacques Truffaut, journaliste probablement hostile au Front National, aurait pu désamorcer la situation s’il avait voulu. En tenant compte de l’intégralité de la réponse de M.Le Pen et en adoptant un ton moins « suspicieux », plus ironique, il aurait pu simplement soulever la « bétise » du propos, ce que M. Le Pen aurait, potentiellement, corrigé (je n’irai pas jusqu’à l’affirmer).

Mais au lieu de cela, le journaliste prend un ton outré pour surenchérir en jouant sur les mots

« Six millions de morts, c’est un point de détail ? »

On sent bien qu’à ce moment là, Jean-Marie Lepen est confus, il cherche à se raccrocher aux branches mais il n’y parvient pas d’autant plus que le journaliste le presse

« Six millions de juifs sont morts pendant la Seconde Guerre mondiale, vous considérez que c’est un point de détail ? »

En arriver à cette question, c’est un mensonge intellectuel. A aucun moment dans le monologue de Jean-Marie Le Pen il n’est question de dire que, au milieu de ces 5 années de guerre, la mort de six millions de juif ce ne serait qu’un détail sans importance.

Et pourtant…

C’est à partir de ce moment là qu’on considèrera que le leader d’extrême droite est anti-sémite, comme si il avait un problème en particulier avec les juifs.

Jean-Marie Le Pen est peut être raciste, homophobe, anti-sémite, nazi, sexiste etc etc… à dire vrai on lui prête aujourd’hui à peu près toutes les tares du monde pour en faire une sorte d’exutoire populaire.

Toujours est il que, comme bien souvent, tout cela part d’un malentendu datant d’il y a trente ans et instrumentalisé depuis par la presse et par les politiques de tous bords.

Ce qui est le plus gênant aujourd’hui c’est que, si l’on combat toute forme de discrimination… il y en a une en revanche qu’on tolère, qu’on accepte et même qu’on vante : c’est l’anti-électeur du FN.

Ces derniers dénoncent régulièrement être victimes d’une forme de diabolisation et le bon sens impose que nous reconnaissions cet état de fait.

Paradoxalement, aujourd’hui il est moins grave d’être Raciste avec un grand « R » que d’être affilié au front national.

Ca marche avec à peu près tous les types de stigmatisation. On finit par en oublier ce que sont réellement ces fléaux. Et cela ne risque pas de changer tellement l’image de cette famille et de ce parti a été dégradée.

Aujourd’hui, il est plus facile d’afficher sa religion, sa couleur de peau ou ses origines, que son appartenance au Front National… Or… Liberté, Egalité et Fraternité, ce sont des devises qu’il convient de faire appliquer par tous et pour tous.

 

 

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